Le respect des personnes et de plus en plus du vivant en général est une valeur essentielle pour Bouygues, il fait l’objet de dispositions spécifiques du code d’éthique du Groupe qui a été mis à jour en 2017 afin d’intégrer en particulier le devoir de vigilance.

La charte des ressources humaines de Bouygues insiste en particulier sur la préservation de la santé et de la sécurité des collaborateurs.

Bouygues SA, société mère, a aussi mis en place au niveau du Groupe une charte RSE fournisseurs et sous-traitants. Elle affirme les principaux engagements que les fournisseurs et sous-traitants souhaitant travailler avec le Groupe se doivent de respecter. Elle constitue un levier important de la politique RSE du Groupe.

En complément de ce dispositif, chaque métier du Groupe mène une politique RSE adaptée à ses enjeux propres, formalisée par une feuille de route RSE et une démarches Qualité – Sécurité – Environnement, afin de prendre en compte les spécificités et impacts de ses activités. 

Déploiement du plan de vigilance

Le plan de vigilance de Bouygues SA concerne toutes les sociétés du Groupe. Il intègre par conséquent les activités de ses cinq métiers (Bouygues Construction, Bouygues Immobilier, Colas, TF1 et Bouygues Telecom). Le plan envisage également les activités des fournisseurs et sous-traitants. Le contenu de ce plan de vigilance a été élaboré sur la base des contributions de représentants des directions RSE, Juridique, Achats, Ressources humaines, Santé – Sécurité, Audit et Contrôle interne des métiers. Découvrez ci-dessous la synthèse de ces travaux pour chacun des métiers.

Achats responsables  

Bouygues s’engage depuis plusieurs années à respecter les principes de responsabilité sociétale définis dans le Pacte mondial des Nations unies et à les intégrer dans les processus d’achats de ses filiales, tant en France qu’à l’international. 

Les métiers du Groupe poursuivent leur progression dans le déploiement de leur démarche d’achats et RSE. Les directions Achats des métiers du Groupe sont les acteurs de la démarche d’achats responsables. Sa mise en œuvre se concrétise à travers différents axes :  

  • Un travail toujours plus approfondi sur l’évaluation de leurs sous-traitants et fournisseurs;  
  • Un choix raisonné des produits et matériaux nécessaires à leurs activités avec notamment l’intégration progressive d’un critère « bas carbone » dans les achats;  
  • Un comportement d’achat responsable notamment à travers l’accent mis sur le respect des délais de paiement (avec des adaptations spécifiques pour aider les fournisseurs pendant la crise sanitaire).

Les 17 familles d’achat les plus « carbonées » de Bouygues Construction

Comme le béton, les câbles, les menuiseries… sont désormais chacune pilotées par des acheteurs missionnés pour en assurer la réduction des émissions.

LECTRIcit renouvelable

En mai 2021, Bouygues Telecom et EDF ont signé un contrat d’achat d’électricité renouvelable d’origine éolienne (PPA – Power Purchase Agreement) qui couvrira plus de 10 % des consommations électriques de Bouygues Telecom à horizon 2024. L’occasion pour Bouygues Telecom de confirmer son engagement dans le développement des énergies renouvelables et de poursuivre ses actions en faveur de la transition énergétique. 

ÉlÉCTRIQUE

Colas fait passer sa flotte de voitures de fonction à l’électrique en France.

Flux financiers générés par le Groupe en 2021 (en millions d’€)

Les flux financiers générés par le groupe Bouygues contribuent, par leur redistribution, à l’attractivité et au développement des territoires.

Les investissements réalisés dans la croissance future du Groupe participent à la pérennisation de cet impact positif. 

(a) achats et autres dépenses externes
(b) impôts sur les sociétés, cotisations sociales, taxes sectorielles et autres taxes (dont 2 288 millions en France)
(c) dividendes 2020 versés en 2021, dont 90 millions d’euros aux salariés
(d) coût de la dette et autres charges

(e) dons, mécénat et sponsoring
(f) déterminé comme la somme de la variation nette des flux financiers présentés ci-dessus pour 735 millions d’euros et des variations de besoin en fonds de roulement (BFR) et effet de change pour 305 millions d’euros