Ecoute des parties prenantes

Le dialogue avec les parties prenantes s’établit à trois niveaux. Il se construit à l’échelle du groupe Bouygues, de ses filiales, et aussi localement :

  • Le Groupe entame une démarche de structuration du dialogue avec ses parties prenantes (agences de notation sociale et environnementale, communauté financière, syndicats, administrations ou ONG, etc.). L’objectif de cette démarche est de mieux prendre en compte leurs attentes et d’identifier les enjeux sociétaux et environnementaux sectoriels.
  • Chaque métier a également établi un dialogue avec les parties prenantes sur les enjeux qui lui sont propres afin d’identifier des axes de progrès et des actions associées. Ce dialogue est également mené par les filiales des métiers.
  • Sur le plan local, des procédures ont été mises en place pour favoriser un dialogue de terrain entre les responsables des sites et chantiers et les riverains, et permettre l’acceptation sociétale des activités.
Bouygues Construction

Bouygues Construction a formalisé les conditions d’un dialogue permanent avec ses différentes parties prenantes : les clients, les actionnaires et la communauté financière, les collaborateurs et les organisations syndicales, les fournisseurs et sous-traitants, les riverains des chantiers, la société civile (dont les collectivités), les associations et les ONG, et enfin, la communauté scientifique, sectorielle et éducative.

Ses nombreux partenariats et échanges avec des acteurs de la société civile permettent à Bouygues Construction d’intégrer les attentes de ses parties prenantes dans l’exercice de ses activités, tant sur les aspects sociaux qu’environnementaux.

 Bouygues Construction participe activement, depuis 2007, aux différents groupes de réflexion animés par le Comité 21.

Le Club Construction durable, lancé en 2010 par Bouygues Construction, est un lieu d’échanges et de réflexion privilégié avec ses clients et partenaires (plus de 400 membres) sur des thèmes d’actualité, stratégiques et prospectifs en matière de construction durable. En 2013, deux think tank (laboratoires d’idées) thématiques ont été créés, l’un sur la question du temps libre en ville, l’autre sur les nouveaux modes d’habiter dans le logement social ainsi qu’un nouveau Club Métier sur les infrastructures.

Le dialogue avec les acteurs locaux une des priorités de Bouygues Construction : c’est la clé d’une bonne intégration des chantiers dans leur environnement. Ainsi, vis-à-vis des riverains de ses chantiers, Bouygues Construction s’efforce de limiter les nuisances. Trois standards Ecosite portent sur ce sujet :

  • Les nuisances sonores : les responsabilités incontournables de l’entreprise et les dispositions à prendre sont mentionnées dans ce standard (organisation des phases particulièrement bruyantes avec les autorités, information des riverains, mesures de précautions, etc.). Bouygues Construction a mis en place un centre de compétences « Acoustique et vibrations » constitué d’experts internes intervenant dans les différentes unités opérationnelles pour proposer des mesures adaptées : parois à très haute performance acoustique, écran antibruit pour les riverains...
  • La propreté et le rangement.
  • La communication : le standard sensibilise les équipes travaux à l’importance de l’instauration d’un dialogue continu avec les riverains et parties concernées.
Bouygues Immobilier

Bouygues Immobilier a mené en 2012 une étude sur la cartographie de ses parties prenantes. En partenariat avec les collectivités, Bouygues Immobilier mène des actions de concertation afin de dialoguer avec les riverains des chantiers et mener des actions de réduction des nuisances visuelles et sonores.

Sur les chantiers qui bénéficient d’une Charte de Chantier vert (100 % de l’Immobilier d’entreprise, ainsi que les programmes de logements certifiés HQE®), Bouygues Immobilier effectue un contrôle du niveau acoustique. La mesure des nuisances sonores permet, le cas échéant, d’engager des actions correctives.

La Fondation d’Entreprise Bouygues Immobilier soutient l’Observatoire de la Ville. Cette initiative permet à Bouygues Immobilier de dialoguer avec l’ensemble des acteurs de la ville. Enfin, les réseaux sociaux (Twitter et le blog Demain la ville sont pour Bouygues Immobilier des canaux privilégiés de dialogue).

Colas

Chez Colas, l’acceptation des sites par les riverains est un sujet de plus en plus sensible partout dans le monde : craintes de nuisances (odeurs, poussière, circulation, bruit), risques d’impacts sur l’environnement ou la santé, etc. Le groupe Colas a engagé des plans d’action dans deux directions :

  • exemplarité des sites de production : chaque site se doit de mettre en œuvre des actions de progrès qui vont au-delà des simples contraintes de conformité administrative. L’outil privilégié est la certification environnementale (Iso 14001 par exemple). Ce dispositif est intégré au contrôle interne opérationnel et concerne 1 700 sites ou installations de Colas dans le monde ;
  • initiative d’un dialogue avec les riverains et l’administration locale : un indicateur de dialogue local est mis en place pour mesurer l’étendue de ce dialogue avec les riverains et l’administration locale.

Une gestion décentralisée des parties prenantes est mise en œuvre par Colas, excepté sur les sujets qui peuvent mériter une approche globale.

Ainsi, sur la question des fumées de bitume, Colas a été un élément moteur au sein de la profession pour organiser un dialogue avec la communauté scientifique et les organismes paritaires en France et à l’international.

 

Colas conçoit des produits qui limitent les nuisances sonores liées à la circulation routière : des murs anti-bruit basés sur le principe des fractales et, surtout, des revêtements routiers silencieux qui permettent d’abaisser jusqu’à 9 dB le bruit de roulement des véhicules (Nanosoft®, Rugosoft® ou produits équivalents). Ainsi, 794 500 m² ont été réalisés en 2013. Cette gamme de produits traduit l’effort continu réalisé par Colas en matière de R&D depuis de nombreuses années, effort reconnu par de nombreux trophées remportés au fil des ans.

TF1

Le groupe TF1 encourage un dialogue respectueux et constructif avec l’ensemble de ses parties prenantes, notamment avec le régulateur, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, et les publics.

Le secrétariat général est en charge du respect des engagements pris au travers des conventions signées par TF1, TMC, NT1 et HD1, et du dialogue avec le CSA. Les échanges, au minimum hebdomadaires, se font sous forme d’auditions ou de contributions écrites. Ils donnent lieu à des demandes et propositions d’engagements chiffrés, et à la rédaction de bilans. Le service Relations aux publics a été créé pour nouer des relations permanentes avec le public, qu’il se trouve en région ou sur les réseaux sociaux. Grâce aux outils de communication mis en place (rubrique TF1&Vous sur Internet, réseaux sociaux, courrier ou téléphone), le public peut à tout moment interagir autour des programmes et des animateurs. L’offre proposée par TF1 a été distinguée en 2013 par le trophée Qualiweb 2013 qui récompense la Meilleure relation client online dans le secteur Information / Média.  La médiatrice de la rédaction reçoit les avis, demandes d’explications et plaintes du public via le service des téléspectateurs sur www.tf1.fr.

Bouygues Telecom

Pour répondre aux attentes de plus en plus fortes des consommateurs et des pouvoirs publics, Bouygues Telecom a renforcé son implication dans les travaux menés avec la FFT (Fédération française des télécoms) et le CNC (Conseil national de la consommation).

Dans le cadre de la digitalisation de la relation client, Bouygues Telecom développe depuis 2011 le canal « mail » pour la remontée des réclamations des associations de consommateurs. Au sein de la FFT, Bouygues Telecom s’est par ailleurs engagée sur la base de deux chartes signées avec les pouvoirs publics, l’une sur l’environnement, l’autre sur le handicap. Ces chartes donnent lieu à un bilan annuel et public.

Bouygues Telecom a poursuivi en 2013 sa participation active aux travaux du Comop / Copic (Comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile) qui réunit toutes les parties prenantes (ministères, élus, associations, experts). Ces travaux ont permis d’établir une base technique et commune sur l’exposition des Français aux champs électromagnétiques des antennes-relais. Sur le volet de l’information et de la concertation avec les riverains, les quatre ans de travaux ont permis d’identifier des axes de progrès. À la demande de particuliers, ou en application du Guide entre opérateurs et communes, Bouygues Telecom a systématiquement fait réaliser des mesures de champs électromagnétiques par des laboratoires accrédités Cofrac (Comité français d’accréditation). Tous les résultats sont accessibles au public sur www.cartoradio.fr. Enfin, des réunions publiques sont organisées à la demande de la population ou des élus locaux, pour apporter des informations sur l’activité du déploiement du réseau télécom.

Les sites techniques de Bouygues Telecom ne génèrent pas de nuisances sonores et respectent les normes en matière de radiofréquences. Pour tous les sites radioélectriques de Bouygues Telecom, un périmètre de sécurité est défini, garantissant à l’extérieur de ces périmètres le respect des limites d’exposition fixées par le décret du 3 mai 2002. En 2013, ce dispositif a été entièrement mis à jour en vue de l’adapter à la 4G (LTE) et d’optimiser les dimensions et la forme du périmètre de sécurité. Des contrôles internes et externes sont réalisés, ainsi que des mesures de champs électromagnétiques à proximité des installations techniques.


(Mise à jour : janvier 2016)

Indicateurs

Bouygues Construction : relations entretenues avec les personnes ou les organisations intéressés par l'activité de la société

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