Laurent santerre, ex-boursier désormais au coeur de l'action de la fondation

Laurent Santerre, diplômé et ancien boursier, nous livre son expérience et son envie de s’investir dans un nouveau rôle : être parrain de la Fondation.

Que vous a apporté la Fondation Francis Bouygues ? Quel est votre bilan après 5 années d’études ?

Laurent-Santerre

Ingénieur informaticien, concepteur d’applications à Lyon

Depuis longtemps je savais ce que je voulais faire dans la vie : travailler dans le domaine de l’informatique. L’envie, je l’avais ; le travail je le fournissais. Ce qui me manquait c’était « un coup de pouce » pour approcher ce qui n’était pour moi qu’un projet. La Fondation me l’a donné.
Un mot me vient à l’esprit quand je pense à cette dernière : l’entraide. Elle permet d’aider des jeunes ayant la volonté de réaliser un projet professionnel mais n’ayant pas les moyens financiers de le concrétiser. C’est exactement ce qui s’est passé pour moi.

Au-delà de l’aide financière, qui m’a beaucoup aidé et m’a permis de réaliser les études que je souhaitais faire, l’attribution d’un parrain s’est révélée être un vrai soutien moral, chose non négligeable dans le cursus scolaire, même pour un étudiant autonome comme moi. Cette aide a été cruciale car j’ai pu me consacrer entièrement à mes études sans me préoccuper des problèmes financiers.

Pourquoi avoir choisi d’être parrain à votre tour ?

Jeune diplômé, je sors tout juste de mon expérience avec la Fondation ; je suis donc le plus à même de comprendre les problématiques de ma filleule. C’est plus facile de se projeter et de se mettre à sa place pour trouver les mots ou les actions pour l’aider.

Grâce à mon expérience (toute récente) d’étudiant, je conseillerais à ma filleule de faire des stages afin d’avoir la vision concrète du terrain du milieu dans lequel elle souhaite évoluer. Je vais tout faire pour être présent moralement afin de la soutenir dès qu’elle en ressentira le besoin.

Cette année, elle tente le concours de médecine, elle aura donc besoin de soutien afin qu’elle réussisse cet examen sans trop de stress. J’espère lui donner cette force. La Fondation croit en elle et donc naturellement moi aussi !

Cette relation se construira en fonction de ses besoins à elle : si elle souhaite que je sois présent, je le serai. Si elle souhaite être plus autonome, je m’adapterai en veillant à être toujours à l’écoute. Pour le moment la première étape à venir : se découvrir.

Le rôle de parrain est très important pour moi, nous avons la responsabilité de représenter la Fondation, nous ne pouvons pas les décevoir ! J’ai dans l’idée d’accomplir pleinement mon rôle de parrain et de m’engager auprès d’autres filleuls si la Fondation a besoin.

Trois mots pour décrire mon rôle : adaptation, échange et transmission.

La relation d’échange est importante dans ce binôme : on doit tous les deux s’apporter quelque chose, c’est une relation gagnant-gagnant.

« Je vais tout faire pour être présent moralement afin de soutenir ma filleule dès qu’elle en ressentira le besoin.»


(Mise à jour : janvier 2016)